Clara Webby ’19

Introduction

L’empathie et la littérature française sont liées plus qu’on ne le croit. La plupart des études sur l’empathie utilisent un perspectif psychologique, mais ils n’abordent pas des nuances ou de vraies manifestations de sentiment. Pour cette dissertation, je vais examiner l’empathie dans la littérature pour voir ces nuances et manifestations. Je m’intéresse aux histoires qui jouent avec des stéréotypes de l’empathie et les lecteurs qui lisent ces histoires. Avant d’explorer ces stéréotypes de l’empathie, il faut définir le concepte. Qu’est-ce que c’est l’empathie? Paul Maucorps écrit que “tout d’abord, si le processus empathique consiste bien à pénétrer dans autrui pour le percevoir plus exactement, il ne se réduit ni à une saisie ni à une connaissance élémentaire de ses attributs”(Maucorps, 429). Il suggère que l’empathie est très complexe. Il pense que l’empathie est peut-être naïf, en disant “L’authentique empathie se rit encore des ambiances. Si elle croit s’exercer avec plus d’efficacité dans l’amour ou dans l’amitié, c’est qu’elle manque de maturité et redoute le saut dans l’inconnu ou l’hostile. Enfin l’empathie est imaginative”(Maucorps, 429). En compliquant le sujet de l’empathie, il est évident que l’empathie, est différente pour chaque personne.

La littérature, à mon avis, est une réflexion de la société. Nous vivons dans une société genrée, et la littérature peut changer ou défendre les conséquences d’une société sexiste. Ce dilemme m’a aidé à formuler mon question de recherche: Est-ce que le concept de l’empathie et la littérature français sont liées, et si oui, est-ce que les liens sont en ligne avec des stéréotypes des genres?

Pour cette dissertation, je vais arguer que des études psychologiques suggèrent que des femmes et des hommes sont stéréotypés différemment avec l’empathie. La littérature peut démonter ou réaffirmer ces stéréotypes. L’Étranger par Camus affirme la stéréotype que les hommes sont moins empathiques que les femmes, tout en critiquant les norms sociétales qui stressent l’importance d’empathie pour le développement humain et comme guide de la moralité. Au début, je vais examiner les articles à propos de l’empathie et les stéréotypes entre les genres. Les articles que j’ai trouvé utilisent deux genres, mais je reconnais que le genre est plus fluide. Finalement, je vais examiner L’Étranger par Camus et sa critique de l’empathie comme guide de la moralité.

Partie I: Les Études Psychologiques

Yann Verdo, qui écrit l’article “Hommes-femmes: même cerveau, même psychologie?” examine les différences cognitives entre les femmes et des hommes. Il réagit du mémo interne par un ingénieur de Google en 2017 qui a allégué que “hommes et femmes auraient des profils cognitifs différents, liés aux différences de leur cerveau et rendant les premiers naturellement plus « aptes » à exécuter le type de tâches qu’une firme high-tech comme Google attend de ses employés”(Verdo, 2017). Il explique que, selon certains auteurs, “dont le psychologue britannique  Simon Baron-Cohen de l’université de Cambridge, le cerveau des femmes les inclinera plus à l’empathie et celui des hommes à l’analyse et à la construction de systèmes”(Verdo, 2017). Dans le monde scientifique, il y a quelque personnes qui pensent que les femmes sont biologiques plus empathique que les hommes. Toutefois, “la connaissance scientifique, en l’état, ne permet donc guère d’établir une opposition claire et nette entre hommes et femmes sur le plan cognitif”(Verdo, 2017).  La connaissance scientifique ne donne pas une compréhension spécifique, c’est nécessaire d’analyser chaque personne.

Pamela Garner et Kimberly Estep font la recherche sur le même sujet. Elles découvrent que la littérature sur l’empathie et les genres est inconsistent. Leur observation la plus utile est qu’il n’y a pas beaucoup de faits scientifiques sur ce sujet, mais il y a une grande perception que les femmes sont préoccupées par l’empathie et les hommes sont préoccupés par leur manque d’empathie (Garner et Estep). L’empathie est perçue comme une force féminine. Mon projet est concerné avec ces stéréotypes et perceptions et leurs effets sur la littérature francophone.

Partie 2: l’Étranger et L’Empathie

L’Étranger par Albert Camus est un roman très complex. Il s’agit d’un homme qui s’appelle Meursault. Meursault lutte avec quelques événements: sa mère est mort au début du roman, et peu de temps après il tue un “Arabe” qui a blessé son ami. Camus décrit son personnage principale avec peu d’émotion; Meursault parle avec des phrases courtes et il réagit passivement aux choses importants dans sa vie. Pour cette dissertations, je veux inspecter la relation entre les stéréotypes d’homme et la personnage de Meursault. Comme Garner et Estep disent, il y a une grande perception que les hommes sont préoccupés par leurs manque d’empathie et leur manque d’émotion. Meursault correspond assez bien à ce stéréotype. Après la mort de sa mère dans le début du roman, Meursault dit que “Ce n’est pas de ma faute”(Camus, 9). Il ne pense pas de la mort de sa mère, il pense de lui-même. Ça représente une manque d’empathie parce qu’il ne pense pas des autres ou des expériences des autres.  Dans le même sens, Meursault ne pense pas de l’amour avec Marie. Meursault raconte “le soir, Marie est venue me chercher et m’a demandé si je voulais me marier avec elle. J’ai dit que cela m’était égal et que nous pourrions le faire si elle le voulait”(Camus, 69). L’empathie est à propos de connections entre des personnes, et elle est concerné avec des compréhensions mutuelles. Pendant l’entier du roman, Meursault n’a pas ces compréhensions. Cette citation est important parce qu’elle mont les stéréotypes des genres: Meursault ne pense beacoup de sa relation avec Marie, mais Marie pense beaucoup de cela.

Toutefois, Camus critique le concept d’empathie comme guide morale. Camus critique ce concept spécifiquement après Meursault a tué l’Arabe. Le juge, au tribunal était évidemment plus curieux de sa manque d’empathie que le crime. Camus critique l’empathie comme guide morale en montrant les hypocrisies dans la tribunal. Pour montrer cette critique, j’ai fait un outil numérique. Voyez au dessous.

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Marc Alpozzo, , dans son article “Etranger À Soi-Meme, Étranger Au Monde? Une Lecture De L’étranger De Camus”, argue qu’ “On ne reproche pas à Meursault de ne pas ressentir de peine pour la mort de sa mère, de n’avoir point d’empathie pour cet arabe qu’il a assassiné ; on lui reproche de le montrer, révélant au grand jour, ce que beaucoup cachent dans leur plus grande intimité”(Alpozzo, 2011). Alpozzo crois qu’on reproche Meursault de le montrer ça manque d’empathie au public. Ça montre notre malaise avec la concept d’empathie et signifie la critique de Camus dans L’Étranger.

Conclusion

L’empathie, comme j’ai appris, est un sujet délicat. Les émotions et l’expression ne doivent pas être attribuées à un genre, mais dans la société elles le sont. Pour montrer des stéréotypes avec l’empathie et des genres, j’ai étudié deux études psychologiques. Yann Verdo, dans son article “Hommes-femmes: même cerveau, même psychologie?”, utilise un mémo sexiste pour démontrer les manifestations de ces stéréotypes. Quand on croit que les femmes sont plus empathique biologiquement, peut-être on ne peut pas prendre les femmes aussi sérieusement que les hommes. Pamela Garner et Kimberly Estep réaffirment l’argument de Verdo. Elles ne trouvent pas des hypothèses consistents dans les études psychologiques, mais elles trouvent qu’il y a beacoup des misconceptions avec l’empathie et des genres. Les misconceptions sont que des femmes sont plus empathique que les hommes, et les hommes sont moins empathique que les femmes.

Cette conception peut être vrai aux certains circumstances, mais évidement c’est pas vrai tous le temps. La littérature marche comme un espace de réaffirmer ou démonter cette conception. Camus, dans son roman très connu qui s’appelle L’Étranger, a réaffirmé cette conception. Il a créé un personnage principale avec non seulement une manque des émotions, mais une manque d’empathie. Meursault fait le crime le plus apathique; meurtre. Mais Camus critique notre dépendance à l’empathie comme un spectre pour définir le développement humaine. Meursault est jugé pour sa manque d’empathie, pas pour sa crime horrible. Il est jugé pour sa réaction de la mort de sa mère, pas pour le meurtre d’un homme.

J’ai choisi ce roman et ce sujet parce que la littérature francophone a une rôle importante dans le monde. La littérature peut façonner notre croyances. L’empathie a la stigmatisation, et la littérature est un moyen très efficace pour changer la stigmatisation et la polarization entre les femmes et les hommes. L’Étranger est un exemple d’un pièce important dans cette transition. L’Etranger invite les lecteurs de penser plus de l’empathie comme sujet subjectif et moins comme sujet objectif.