Ourika et la Race en France

La race et le racisme était un thème dans presque tous les textes qu’on a lu ce semestre, et c’est lié avec l’empathie. Les français ont une histoire compliquée avec la race parce qu’ils ont des colonies aux Antilles, à l’Afrique de l’ouest, et plus tard, Afrique du nord. Quelques de ces colonies étaient basé sur l’esclavage, et tout étaient peuplé par des gens de couleur. Mais, tout au long des années, le racisme existe encore en France, bien qu’il ait amélioré. La relation entre la société et la race est compliqué, et elle a changé beaucoup. Aujourd’hui le racisme manifeste quelque fois comme xénophobie ou islamophobie dans les lois et l’opinion publique sur les immigrés. Beaucoup de ces immigrés sont d’origine français coloniale, et le racisme contre les habitants de ces colonies existe encore, mais moins fort que pendant le période coloniale. Si on définit empathie comme une compréhension mutuelle et égale entre deux parties différentes, ce racisme représente un manque d’empathie fondamental entre les gens différents dans la société.

Ce manque d’empathie aux autochtones (gens de couleur) des colonies pendant la période coloniale est évidente dans Ourika. Dans cette nouvelle, l’héroïne est une femme noire libre de Sénégal qui habitée en France pendant le XIXème siècle. Sa relation avec sa race changeait beaucoup pendant la nouvelle grâce à l’attitude de la société.(Voir le Chronologie) Elle n’a aucune idée qu’elle est différente aux autres pendant son enfance. Car elle était élevée comme une fille d’aristocratie française. Il n’y avait de grandes différences entre son traitement et le traitement des autres filles. Elle aimait les choses fines et sa vie privilégiée et elle n’avait aucune idée que sa vie serait plus difficile que les autres filles à cause de la couleur de son peau. Une chose qui présage l’importance du fait qu’Ourika est noire était la danse qu’elle a fait qui était basée sur les danses d’Afrique. Dans cette scène, Ourika a pensé qu’elle était le récipient de traitement spécial positif, pas traitement spécial négatif. Après plus de temps, l’amie de Madame de B a mentionné à Madame de B la question d’avenir pour Ourika. Ourika les entendait par hasard et tout d’un coup réalisait qu’elle ne pouvait pas se marier avec quelqu’un comme Charles. Sa vie était changée pour toujours après ce moment. Sa race devenait la plus grande chose dans sa vie, et sa santé soufferte pour le reste de sa vie à cause de son désarroi.

En France aujourd’hui, le terme « race » n’est pas utilisé comme aux États-Unis. Le terme est utilisé seulement par les parties d’extrême-droite et quelques académiques dans les sciences sociales. C’est pour cette raison scolaire que je vais l’utiliser. Dans la société française, en général, le mot « race » a une connotation coloniale et qui suggère l’histoire de persécutions des Juifs sous le gouvernement de Vichy. Pour les scientifiques sociales, la race est considérée comme une « fiction collective » (Bessone, 7). Ça indique que la race n’est pas basée sur les faits scientifiques, mais la perception de race cause des vraies conséquences pour les gens de couleur et les immigrants. À cause de cette gêne causée par le sujet de race, contrairement à la situation aux États-Unis, il n’y a pas une grande conversation sur le sujet de la race et discrimination.

Aujourd’hui, le racisme ou la discrimination systématique en France manifestent plutôt en xénophobie et les lois qui le reflètent. Ces lois sont souvent promues comme les lois de sécurité contre le terrorism. Un exemple possible de ça est les lois récentes sur la sécurité et la voile. La loi déclare que c’est interdit de couvrir votre visage dans les lieus publics, sauf qu’en certains cas comme quand on utilise un casque de moto, ou pour les déguisements de carnaval ou Père Noël (Le Monde, 2009). Cependant, cette loi applique même aux voiles intégrales islamiques qui couvrent le visage comme le burqa et le niqab. La logique devant cette loi est que la sécurité de tous est plus importante que les croyances religieuses d’une personne. Il n’y pas beaucoup des femmes musulmanes en France qui portent les voile intégrales – seulement environs 400 femmes selon une source, mais environs 2000 selon une autre (Galaud, 2009). Le plus part des femmes portent la voile intégrale par volontairement et sont actives dans la vie religieuse. Il est estimé que les femmes ont surtout moins de trente ans, et une quart sont des françaises converti (Galaud, 2009). Alors, la plupart des femmes qui portent la voile sont probablement des immigrantes qui ne sont pas blanches, donc c’est possible de. Mais Président Sarkozy et quelques autres dans le gouvernement (conservateur) français à ce temps disent que l’islam en France est un danger pour le République, et que les femmes qui portent la voile intégrale sont des symboles des islamistes militantes. Alors, Sarkozy a demandé que le Conseil d’Etat étudie et présent les possibilités pour interdire la voile intégrale (Sénécat, 2016).

Le problème de xénophobie atteignait un sommet pendant l’élection présidentiel de 2017 avec la popularité de la Front National et Marine le Pen. Il y avait beaucoup de personnes en France qui sont d’accord avec ses idées nationaliste et xénophobe. Marine le Pen a mené une campagne sur les promesses de limiter l’immigration légale, avoir un référendum pour quitter l’Union Européen, et de défendre laïcité et les traditions (Durand, 2017). Une mesure de racisme ou xénophobie au-delà des mesures politiques est la prévalence des couples mixtes. De voir un couple mixte est un signe d’acceptation par au moins un de les deux parties. Un des grands problèmes dans la vie d’Ourika est qu’elle ne pouvait se marier avec une personne de sa classe aristocrate. Parce qu’ils étaient tous blancs et elle était noire, son éducation et sa personnalité avaient peu d’importance sur ses chances de les couples mixtes dans la société française avaient changé beaucoup depuis la révolution. Aujourd’hui, il y a un peu de débat sur si les couples mixtes sont des signes d’assimilation par l’immigrant/enfant d’un immigrant ou s’ils sont des signes d’acceptation des immigrants par les français. Le terme « mixte » ou « mixité » peut être utilisé pour les couples avec les différences d’ethnicités, d’âge, de classe sociale, ou de statue économique (Varro, 29).

La discrimination, xénophobie, et racisme tout représentent un manque d’empathie a part de la société. Puisque l’empathie est une compréhension des expériences entre deux personnes, le racisme démontre un manque d’empathie entre les personnes différentes. Empathie est distincte de pitié, parce que la pitié a un élément d’inégalité entre les deux parties ; un est supérieur tandis que l’autre est inférieur. Pour le sentiment d’être empathie, les deux doivent être égales. Je ne veux pas de dire que les français n’ont jamais l’empathie pour les immigrés, mais comme une société, il y a un manque d’empathie pour les gens de couleurs. Les lois contre la voile et l’idée que les immigrants devraient intégrer à la société française sans la société française s’adapte aux immigrés montrer une manque de compréhension entre les gens d’origine différents. D’obliger quelqu’un de changer comment lui pratique sa religion représente un manque de compréhension d’un « autre ».  Comme dans Ourika, il y a quelques fois la pitié, mais il n’y rien d’empathie en le racisme.

La France n’est pas un pays sans discrimination, mais un pays comme ça n’existe pas. La xénophobie est un enjeu qui les français doivent en parler et améliorer. Il y a une longue histoire de progrès, mais il est nécessaire qu’on la continue. Peut-être quelque jour dans le futur, la discrimination n’existera pas, mais il y a beaucoup de progrès à faire avant ça.

 

 

 

Bessone, Magali, et Daniel Sabbagh, éditeurs. Race, Racisme, Discriminations : Anthologie De             Textes Fondamentaux. Paris, Hermann Éditeurs, 2015.

Durand, Anne-Aël. « Ce que propose Marine Le Pen dans son programme. » Le Monde, Avril 23,         2017.

Duras, Claire de Durfort, et Joan E DeJean. Ourika: The Original French Text. New York,   Modern Language Association of America, 1994.

Galaud, Flore. « La Burqa, un Phénomène Marginal en France. » Le Figaro, Juillet 30, 2009.

« Le Parlement vote l’interdiction du voile intégral. » Le Monde, Sept. 14, 2009.

Sénécat, Adrien. « Pourquoi voter une loi contre le « burkini » serait compliqué. » Le Monde,            Août 26, 2016.

Varro, Gabrielle. “Les « couples mixtes » à travers le temps : vers une épistémologie de la         mixité.” Enfances, Familles, Générations, numéro 17, automne 2012, p. 21–40.