Une Carte des Coûts de la Vie à Paris

Environ quatre-vingt pour cent des habitants de Paris vivent à l’extérieur de la ville. En France, les coûts de la vie dans une grande ville, comme Paris, sont très élevés. Il est beaucoup moins cher de vivre dans un quartier dehors de la ville, comme une banlieue. Même si la définition américaine d’une banlieue est un environnement calme et épanouissant pour élever des enfants, la définition française peut signifier un endroit très diffèrent. La connotation du mot « banlieue » est neutre, donc les banlieues sont généralement divisées en deux catégories : les banlieues aisées et les banlieues défavorisées. Les banlieues aisées sont des environnements riches et sûrs même si les banlieues défavorisées peuvent être des environnements pauvres et dangereux. Depuis les années soixante-dix, les banlieues sont devenues plus synonymes avec les banlieues défavorisées. Même si les résidents des banlieues voyagent souvent dans les villes, il y a un écart financier et social entre les résidents des villes et des banlieues. En l’état des choses, l’existence d’empathie est presque impossible entre les citadins et les banlieusards en société puisqu’il n’y a pas beaucoup de communication ou compréhension entre ces deux groupes polarisés.

 

Les HLMs, ou les Habitations à Loyer Modérés, ont développé en premier en mille neuf cent cinquante en réponse à la crise du logement française d’après-guerre. HLMs logent environ seize pour cent de tous les logements en France et plus de dix millions gens vivent dans les HLMs. Depuis la construction des HLMs, le niveau de vie a été bas. En mille neuf cent soixante huit, seulement quarante et un pour cent des HLMs ont eu les installations toilettes et sanitaires. Dans les HLMs, les taux de chômage et de pauvreté sont plus élevés que la moyenne nationale de France. Le taux de chômage dans quelques banlieues est plus grand que quarante pour cent. Beaucoup de résidents des HLMs sont immigrants, souvent de l’Afrique du Nord.

Il y a une différence signifiante entre les définitions des banlieues dans pays différents. Aux Etats-Unis, le mot en Anglais pour « banlieue » est « suburb. » La définition d’une banlieue Américaine est plus différente que celle d’une banlieue française. Les banlieues Américaines sont souvent considérées calmes, sûres, les quartiers pour habiter ou fonder une famille. Le plus proche équivalent d’une banlieue française aux Etats-Unis est un ghetto du centre ville. En « Banlieues Françaises Et Ghetto Noir Américain: De L’amalgame à La Comparaison,” l’écrivain, Loïc J.D. Wacquant discute des similarités et différences entre les banlieues françaises et les ghettos américains. L’une des similarités primaires est la structure économique et démographique des banlieues françaises et des ghettos américains (Wacquant, 85). Une différence entre les deux conditions de vie que Wacquant mentionne est que les banlieues sont plus petites. En termes de la population, les banlieues n’ont pas près de la population des villes américaines. Une autre différence distinctive entre les banlieues et les ghettos est que les ghettos sont plus racialement homogènes, tandis que les immigrants de beaucoup de pays différents vivent dans les banlieues (Wacquant, 93).

Depuis la construction des banlieues, de nombreuses protestations se sont produites dans un effort d’accomplir les droits humains fondamentaux. Dans l’été mille neuf cent quatre vingt un, des groupes de banlieusards jeunes ont volé des voitures pour conduire et enflammer avant de les abandonner avant l’arrivée de la police. Ces protestataires jeunes ont essayé de voler les voitures des quartiers plus riches, conduire les voitures aux banlieues, et puis les abandonner. Au total, environ deux cent cinquante voitures ont été vandalisées. Plus tard, dans les années quatre-vingt, les groupes de base se sont unis pour parler des problèmes des immigrants en France. Les Algériens, Marocains, et Tunisiens qui vivaient dans les banlieues se rassemblaient pour exprimer leurs sentiments partagés d’être perdus et isolés entre deux cultures et pays. Pour les protestataires vivant dans les banlieues ensembles, une identité plus forte et unifiée était formée basée sur les épreuves économiques et politiques de leurs vies de tous les jours. Pendant le vingt et unième siècle, les émeutes continuent. En deux mille cinq, la violence s’est déroulée entre des centaines des banlieusards jeunes et la police française en conséquence de la mort de deux adolescents, Bouna Traoré et Zyed Benna. Après la dissimulation de la police dans une sous-station électrique, les deux adolescents ont été électrocutés à la mort. Bouna Traoré et Zyed Benna ont eu seulement 15 et 17 ans et ont été considérés complètement innocents. Après avoir joué au football avec huit de leurs amis, ils ont vu la police et se sont sauvé parce qu’ils n’ont pas voulu être interrogés, harcelés, ou pris à une prison pour aucune raison. Pour un immigré africain vivant dans une banlieue française, c’est malheureusement une expérience commune. Les morts de ces deux jeunes hommes ont suscité des émeutes dans toute la France. Des voitures et les bâtiments ont été brûlés. Plus de 2,760 personnes ont été arrêtées en raison de plus de 8,000 véhicules qui ont été brûlées. Les protestataires frustrés avec les morts inutiles de la jeunesse en raison de la couleur de leur peau ont porté les chemises qui ont indiqué  « Mort Pour Rien. » Un état d’urgence a été déclaré en France et beaucoup l’ont considéré comme une guerre civile.

En raison de l’espace de richesse entre les personnes vivant dans les villes et ceux vivant dans les banlieues, un clivage social a formé. Tandis que les résidents des banlieues voyagent dans les villes, les citadins ne voyagent pas aux banlieues. Les gens qui vivent dans les banlieues peuvent se sentir comme des étrangers quand ils passent le temps dans les villes et peuvent être traités différemment en raison de leur statut socio-économique. Étant donné que la communication et la connexion entre les personnes vivant dans les villes et les personnes vivant dans les banlieues sont rares, les stéréotypes peuvent former en raison de la représentation du média des groupes de personnes. Dans les reportages, les articles, les émissions de TV, ou les films, les stéréotypes peuvent être créés et perpétués. Si les gens des deux groupes divisés ne se relient pas beaucoup, alors leurs opinions des autres groupes peuvent être principalement basés de ce qu’ils voient en la TV ou l’Internet. Ce problème est très pertinent aux Etats-Unis avec les conservateurs blancs qui soutiennent Trump. Ces conservateurs blancs n’ont pas d’empathie pour les étrangers ou gens de couleurs. Souvent, les banlieues sont dépeintes comme les voisinages violents et criblé de crime avec de hauts taux d’utilisation de drogue. Tandis que dans certains secteurs ceci peut être le cas, ceci ne signifie pas que chaque personne vivant dans une banlieue est un criminel. Cependant, certains qui vivent dans la ville qui n’ont jamais rencontré quelqu’un d’un milieu différent peuvent faire des hypothèses basées de ce qu’ils ont vu sur les informations.

Ce clivage significatif entre les deux communautés des personnes le rend presque impossible pour que l’empathie existe. Tandis que quelques habitants plus riches de ville peuvent sentir la pitié ou la sympathie pour ceux qui doivent traiter de la vie dans les banlieues, ce n’est pas nécessairement constructif. Par définition, pour l’existence de l’empathie, il faut qu’une certaine forme d’égalité ou guérison mutuelle que deux groupes réalisent. Cependant, l’égalité n’existe pas parmi ceux qui vivent dans les villes et ceux qui vivent dans les banlieues. Grandir dans une banlieue a pour conséquence moins d’occasions et d’opportunités.

Il y a beaucoup de facteurs qui mènent à cette inégalité significative et sociale. Parmi ces facteurs qui contribuent à l’injustice et à l’inégalité sont la couleur de la peau, le statut socio-économique, et l’environnement. Dans beaucoup d’études, on a conclu que les immigrés Africains vivant dans les banlieues ont un moment beaucoup plus difficile de trouver un travail. Dans la société Française, des immigrés peuvent être traités différemment en raison de leur apparence. Dans le film, « Bande de Filles », un groupe des filles de la banlieue décident de voyager dans la ville pour faire des emplettes. Pendant leur virée shopping, une expérience commune pour les gens de couleur est montrée (Sciamma). Le caractère principal dans le film, Marieme, fait des emplettes dans un magasin avec ses amis. La femme blanche travaillant dans le magasin décide de la suivre autour du magasin parce qu’elle craint que Marieme va essayer de voler quelque chose. Les amis de Marieme remarquent qu’elle est suivie et confrontent la femme. C’est un scénario dans lequel les gens de couleur est traitée injustement et profilée sur la race en raison de la couleur de leur peau. La raison de ce traitement provient de leur représentation fausse dans la société. Pour les habitants des villes, il y a évidemment un manque d’empathie pour les habitants des banlieues.

Une situation commune et discutée préalablement qui surgit souvent pour des immigrés est la brutalité de police. Si ils sont forcés de montrer leurs papiers de citoyenneté pour aucune bonne raison, arrêtés même lorsqu’ils sont innocents, ou même assassiné par la police, ils ne sont pas traités en la manière qu’ils méritent. Ce problème de la brutalité de police existe en raison d’un abus de pouvoir aussi bien que des stéréotypes sociétales. Le traitement des groupes minoritaires par la police a été un problème partout dans le monde et est particulièrement pertinent aux Etats-Unis.

Dans toute cette dissertation, le sujet de l’empathie et sa relation aux banlieues françaises ont été investigués. En examinant le statut socio-économique de ceux qui vivent dans les banlieues aussi bien que les niveaux de vie qu’ils doivent endurer, il est clair qu’il y a d’inégalité significative dans la société française. Un vaste clivage existe entre les personnes qui vivent dans les banlieues et les personnes qui vivent dans les villes. Ce clivage et inégalité contribuent à l’inexistence de l’empathie, car l’empathie entre ces deux groupes devrait être mutuellement bénéfique. Pour quelques citoyens riches vivant dans la ville, les sentiments de la sympathie ou la pitié peuvent surgir en pensant à la vie dans les banlieues. Tandis que ces sentiments montrent une compréhension d’une perspective différente, ils ne sont pas nécessairement constructifs. La question devient alors : comment le pont entre ceux de différents voisinages, classes socio-économiques, et milieux peut-il être croisé de sorte que l’empathie puisse exister ?