Pour comprendre comment la race affecte l’empathie, on doit premièrement comprendre l’essence d’empathie. Toutefois, j’aimerais commencer par ce qu’elle n’est pas. Ce n’est ni la sympathie, le sentiment d’avoir une préoccupation et du soin vers quelqu’un, ni la compassion, qui est associée avec le désir d’aider et d’éliminer la souffrance. Ce n’est pas particulièrement la pitié, qui est comme la compassion sauf qu’il y a une distance entre les deux objets. Par conséquent, l’empathie est la capacité de reconnaître et sentir les sentiments d’un sujet. Maintenant que nous avons une compréhension plus profonde sur que c’est et ce qui n’est pas l’empathie, nous pouvons parler plus sur l’empathie et la race. Plus spécifiquement, on verra la relation entre l’empathie et la race dans deux pièces, Ourika et l’esclavage des noirs ou l’heureux naufrage, qui étaient écrit vers la même période.

La première pièce, Ourika, était un œuvre très révolutionnaire pour son époque en 1823. Cette pièce parle d’une jeune femme noire, Ourika, qui était achetée par un officier français située au Sénégal. L’officier lui a donné à une famille riche, la famille de Beauvau, et ils ont élevé Ourika comme sa propre fille. Pendant presque le livre entier, Ourika combat avec elle-même à propos de son existence et comment elle peut vivre comme une femme noire et éduquée dans une classe supérieure et principalement blanche.  

Quand Ourika était plus jeune, elle aimait dessiner et un jour elle s’assit dans une table cachée dans une chambre et il a entendu secrètement une conversation entre Mme de B et son amie. Son amie a commencé à décrire les chagrins qu’Ourika éprouvera quand elle grandit à cause de sa race. Selon l’amie, “qui voudra jamais épouser une négresse” (13) ? C’est quelque chose très frappante à écouter pour une petite fille et sans doute, c’était ce moment-là qui a commencé tout son malheur. De plus, c’est l’immense manque d’empathie de l’amie qui a mis Ourika dans ce chemin lamentable. Bien qu’elle ne pourrait pas savoir qu’Ourika les ont entendus, ce n’était pas la place de l’amie à dire cela à Mme de B. Mme de B est comme une mère pour Ourika, donc elle a dû savoir les difficultés qu’Ourika éprouvera. Le fait que l’amie a tout de même mentionné cela à Mme de B montre son manque d’empathie parce qu’elle ne s’est mise pas dans la place de Mme de B. et elle ne s’est rendue compte que la Mme probablement ne voulait pas écouter cela. Ce manque d’empathie, même si c’était indirect, a affecté Ourika très négativement parce qu’à cause de ces mots frappants, les yeux d’Ourika étaient ouverts à toutes les injustices qui l’attendaient. Dans cette instance, on peut voir qu’une femme blanche a eu un manque d’empathie si grave vers une femme noire que la vie de cette femme noire s’est mis en ruines.  

Mais ce n’est pas seulement la faute des autres qui a mis à Ourika dans ce sort lamentable. Ourika a eu une attitude positive vers la Révolution parce qu’elle pensait que cela peut être une distraction de son dégoût à soi-même. De plus, elle était fière en écoutant que des autres gens noirs, la majorité d’une classe plus basse, se sont révoltés pour combattre son oppression. Cela l’a donné l’espérance que les conditions pour des gens noirs autour de monde peuvent changer positivement. Mais peu après cela, Le Massacre de Saint-Domingue, ou les esclaves noirs ont révoltes et ont tué des gens blancs, a passé et Ourika était dévastée. Elle ne pouvait pas croire que “ces sauvages” (23) de sa même race peuvent faire quelque chose si horrible. Mais en les jugeant, elle montre un grand manque d’empathie parce qu’elle ne fait pas un effort pour comprendre ses motivations. Sa réaction implique qu’elle pensait que les actions des esclaves rebelles étaient injustes, mais en réalité c’était une réponse aux années d’oppression cruelle. Bien qu’elle n’éprouvât les mêmes difficultés que ces esclaves, elle sait comment c’est vivre sous l’oppression indirect, elle sait comment il se sent de naître dans un rôle dans la société et n’avoir pas le pouvoir de changer son rôle. Dans cette instance, c’est clair que le propre manque d’empathie d’Ourika a résulté dans un effet plus négatif à son bonheur et en faisant cela, elle se mis plus dans l’isolation.   

En finissant de parler d’Ourika, nous pouvons parler sur l’empathie et la race dans l’esclavage des noirs ou l’heureux naufrage, qui était écrit dans 1786. Dans cette pièce, il y a deux esclaves amoureux, Zamor et Mirza, qui se cachent de leur communauté parce que Zamor a tué un homme mauvais et blanc qui a voulu faire beaucoup de mal à Mirza. Près de la mer, ils ont rencontré un couple français qui ont survécu un naufrage. Les deux survivants, Valère et Sophie, ont décidé de parler au Gouverneur, l’homme qui a demandé les têtes de Zamor et Mirza, pour le convaincre qu’il doit les pardonner. Plusieurs autres choses ont passé et on va les discuter en parlant de ses relations entre la race et l’empathie.  

Au début de cette pièce, après d’avoir entendu la mort de son officier par un esclave, le Gouverneur a demandé aux autres esclaves à rencontrer Zamor et Mirza pour les exécuter, mais pas parce qu’il l’a vraiment voulu. Selon lui, “je connais plus qu’eux les vertus de Zamor. Vous voulez qu’il meure sans être entendu ? J’y consens avec regret…” (31). Donc c’est évident qu’il ne voulait pas leur nuire, il voulait même les pardonner. Mais des autres gens blancs en pouvoir, comme le Juge, n’étaient pas d’accord. Selon eux, il doit les punir parce que sinon, les autres esclaves penseront que ces actions n’ont pas des conséquences et ils feront tout ce qu’ils veulent. Mais cette mentalité montre leur manque d’empathie parce qu’ils s’inquiètent de maintenir leur propre pouvoir et ne font pas un effort pour s’inquiètent d’autres sous eux, les esclaves. Selon eux, ce n’est pas important la version de faits de Zamor et Mirza. Mais, en même temps, cela rend au Gouverneur empathetic à ce moment. Il comprendre que son officier à fait beaucoup de mal à Zamor et Mirza, et il veut les sauver parce qu’il comprendre leurs motivations, malgré la disparité entre leur différence de classe. Ici, on voit deux types de gens blancs, le Gouverneur et les autres gens comme le Juge, et on voit deux manières distinctes comment la race des esclaves affecte leur empathie.  

Toutefois, près de la fin de la pièce, Zamor et Mirza sont encerclés par les soldats de Gouverneur. Bien que tout le monde ait fait un effort de changer sa mentalité, et bien qu’au fond le Gouverneur ne voulait pas les tuer, rien n’a changé et les esclaves amoureux sont sur le point de mourir. Mais dans une tentative finale pour le convaincre, Sophie se tiré dans le sol et supplie au Gouverneur de les pardonner sinon elle mourra aussi. En la regardant, le Gouverneur est rempli de pansements de sa fille perdue depuis longtemps et il lui demande le nom de sa défunte mère. Après que Sophie lui a dit, le Gouverneur est rempli de joie et il devient évident que le Gouverneur est le père perdu depuis longtemps de Sophie. À la fin, le Gouverneur pardonne et libère Zamor et Mirza de leur servitude. Cependant, c’est intéressant qu’il ait décidé à les pardonner seulement après qu’il a appris que sa fille perdue depuis longtemps était vivante. Pourquoi est-ce qu’il a eu besoin de quelque chose qui lui a profité avant d’accepter à pardonner Zamor et Mirza ? Cette action montre son manque d’empathie autour ce moment important parce qu’il n’importait pas qu’il a su que ces esclaves n’étaient pas vraiment coupables. Plutôt, la chose la plus importante et le facteur décisif était que sa fille perdue depuis longtemps était vivante. En un sens, son bonheur est plus important que leur bonheur. Maintenant, c’est intéressant parce qu’on a vu le meme homme blanc, le Gouverneur, réagir distinctement aux supplies seulement des gens noirs et aussi des gens noirs et gens blancs ensemble. Seulement un de ces supplies a eu un effet positif vers lui.  

On a vu et a analysé les relations entre la race et l’empathie dans deux œuvres, Ourika et l’esclavage des noirs ou l’heureux naufrage, qui sont de presque la même époque. C’est intéressant parce que n’aucune tendance était noté, c’est à dire que dans les deux ouvres on n’a pas vu que seulement des gens dans la même race peuvent avoir l’empathie vers l’autre. Dans Ourika, la plupart de pièce ne montrait pas l’empathie parce que ni l’amie de Mme de B, une femme blanche, ni Ourika-même a eu l’empathie vers Ourika. Donc la capacité d’avoir l’empathie vers les gens ne sont pas mutuellement exclusives. Pour l’esclavage des noirs ou l’heureux naufrage, on a vu presque la même chose. Le Gouverneur, un homme blanc, a eu l’empathie vers les esclaves Zamor et Mirza quand des autres gens blancs ne l’ont. Mais à la fin de pièce, le Gouverneur a montré un grand manque d’empathie à ces esclaves parce qu’il a eu besoin d’une femme blanche à lui supplier. En combinant les résultats de ces deux œuvres, on voit qu’étant dans des races différentes et la capacité d’avoir l’empathie vers ces gens différents ne sont pas mutuellement exclusives.