Dans 1961, un livre s’est appelé The Theatre of the Absurd a publié, par Martin Esslin. Il discutait des idées centrales des pièces de Beckett, Pinter, Ionesco, etc., qui étaient devenus populaire pendant la moitié du vingtième siècle. Le livre a créé une nouvelle méthode de compréhension des pièces, et était le début du nom “le théâtre de l’absurde.” Il caractérisait les similarités entre les pièces absurde, et aidait les gens qui voulaient regarder et comprendre les pièces. Et donc, “le théâtre de l’absurde” est né. Dans 2011, Michael Y. Bennett a écrit un livre contre les idées de Esslin, un antithèse de la philosophe d’absurd, pour ainsi dire. Le livre, Reassessing the Theatre of the Absurd, dans l’introduction, define les idées de Esslin avec une phrase de Eugène Ionesco, a traduit en anglais: “Absurd is that which is devoid of purpose. . . Cut off from his religious, metaphysical, and transcendental roots, man is lost; all his actions become senseless, absurd, useless.”(Bennett, 5) Bennett dit qu’Esslin pense que les philosophes d’absurdes sont au sujet de l’absurdité de la condition humaine. Bennett n’est pas d’accord avec cette phrase. Il propose que les oeuvres des écrivains absurdes sont “parabolic drama[s]” (Bennett, 2) qui avancent la capacité pour les gens à donner le vrai sens à vie, ne sont pas un grand manque de sens. Cependant, les deux Esslin et Bennett sont d’accord de l’idée que les oeuvres absurdes sont un thème nouveau de la discussion de la condition humaine. Je ne suis pas d’accord sur le fait que le nouveauté du théâtre de l’absurde, ou que le sens ou manque de sens dans vie est le but. J’avance que dans les philosophes absurdes existe un thème très vieux qui invoque les raisons des mythes grecs, et le but est à illustrer les souffrances (des forces externes) d’humanité et votre capacité à survivre. Le théâtre de l’absurde, et ses philosophes implicites, utilisent seulement un style, pas un thème, d’écrit très différent, pour invoquer les émotions ou l’empathie du public ou le lecteur.

Pour la compréhension d’empathie et les souffrances humaines, il y a deux écrivains qui sont importants de ma discussion de “l’absurde,” Albert Camus et Samuel Beckett. J’ai choisi ces écrivains parce que Camus influait Beckett, et les modes d’oeuvres sont très différents. Beckett est très étrange, il n’a pas les histoires dans ses pièces, les dialogues et les personnages sont bizarres, et si on veut comprendre la raison de la pièce, on doit à lire les pièces sans arrêt, sans cesse. Camus, par contre, n’écrivait pas les pièces; il écrivait les rédactions, les nouvelles, et les romans. Il utilisait une histoire, et les personnages intéressants, mais pas bizarre. Mais, malgré les différences, les deux écrivains utilisaient l’idée de l’absurde de discuter des thèmes d’humanisme, et les gens de monde. Je veux explorer les similarités et les différences entre le deux dans les oeuvres “Acte Sans Paroles I” par Beckett, et Le Mythe de Sisyphe par Camus. Les écrivains du “théâtre de l’absurde” comprenaient un mode de l’expression d’empathie qui est nouvelle à style, mais aussi très vieux à sujet, et avec ça, c’est très possible d’avoir l’empathie pour les personnages absurdes.

Au début, j’ai lu “Acte sans Paroles” par Samuel Beckett. Si on veut comprendre cette pièce, c’est important de comprendre le lieu de la pièce. Ici est l’introduction de la pièce, avec la description du personnage seul, et le lieu:

PERSONNAGE.
Un homme. Geste familier : il plie et déplie mon mouchoir
SCÈNE.
Désert. Éclairage éblouissant.
ARGUMENT.
Projeté à reculons de la coulisse droite, l’homme trébuche, tombe, se relève aussitôt, s’époussette, réfléchit.

La pièce est vraie à son nom, il n’y a pas les paroles dans la pièce entière. Il commence avec un homme qui est jeté de coulisses de la terre, qui a le sable, même d’un désert. Il y a les lumières très brilliants, et le lieu a l’air très chaud et intolérable. L’homme, qui est le seul personnage, essaie de partir de plateau, mais les forces externes le jettent au centre encore. Il a l’air inconfortable et découragé. Pendant la pièce entière, le personnage essaie de faire les choses, sans succès. Un arbre descende du ciel, et il essaie de l’utiliser pour l’ombre, mais encore les forces externes le prennent. Une carafe d’eau descendre aussi, et l’homme essaie la prend avec les cubes qui aussi descende du ciel. Mais, quand il l’atteint, “la carafe remonte vivement et disparaît dans les cintres,” et “il se détourne, réfléchit.”(Beckett, 99) Toutes les actions du personnage sont aidé par les forces externes, et détruit par les forces aussi. Il ne peut pas faire les choses dont il a besoin d’être heureux, mais il continue à vivre, avec l’humiliation que les forces externes lui imposent. Je pense que cette pièce se dispute le but de Bennett, parce que le personnage essaie de trouver le sens de vie, mais il ne peut pas, contre l’idée de “parabolic drama”(Bennett, 2). Mais, aussi, “Actes Sans Paroles” ne soutient pas le but d”Esslin. La phrase finale de la pièce est une répétition du commence: “Il regarde ses mains”(Beckett, 101). La seule chose physique de la scène en plus du personnage est un arbre qui “disparaît dans les cintres”(Beckett, 101), et le personnage regarde ses mains. Esslin argumenterait que cette action est un exemple de l’absurdité de vie, et la futilité de vie. Je propose que ce n’est pas le cas. Quand l’homme regarde ses mains, il voit les seules choses qu’il a. “Acte Sans Paroles” est une petite image d’une vie avec la souffrance, mais aussi il prouve la survie du personnage. Quand il regarde ses mains, il affirme sa vie, et le public le regarde.

La deuxième oeuvre qui soutient un discours de la souffrance et la survie d’humanité est Le Mythe de Sisyphe. Le thème de souffrance n’est pas nouveau, est Camus l’illustre dans cette rédaction. Sisyphe était un homme à la Grèce vieille qui avait agacé les Dieux, qui “. . . avaient condamné Sisyphe à rouler sans cesse un rocher jusqu’au sommet d’une montagne d’où la pierre retombait par son propre poids. Ils avaient pensé avec quelque raison qu’il n’est pas de punition plus terrible que le travail inutile et sans espoir”(Camus, 161). Encore, similaire à l’histoire de “L’Acte Sans Paroles,” nous voyons la souffrance des personnages par les forces externes. Aussi similaire, les actions du personnage sont sans un but. L’homme dans la pièce essaie de trouver l’ombre et l’eau mais toutes les choses disparaissent dans les cintres. Sisyphe essaie de rouler un rocher au sommet une montagne, mais le rocher disparait sur l’autre côté. Camus dit que Sisyphe est un “héros absurde”(Camus, 162), à cause de son tourment, mais aussi ses passions. La raison pour la punition de Sisyphe est qu’il n’obérait pas aux Dieux, parce qu’il voulait continuer de vivre quand il était mort. “Son mépris des dieux, sa haine de mort et sa passion pour la vie, lui ont valu ce supplice indicible où tout l’être s’emploie à ne rien achever”(Camus, 162). Pendant la rédaction d’entière, Camus dit que Sisyphe ne vit pas avec la punition éternelle, parce que quand le rocher retombe au pied de montagne, Sisyphe a la possibilité à réfléchir de vie et le monde et son existence. L’homme dans la pièce de Beckett regarde ses mains à affirmer sa vie, et Sisyphe pense quand il suit le rocher en bas à affirmer son existence. Les deux sont les discours de persévérance contre les souffrances de forces externes.

Sinon, les deux buts d’Esslin et Bennett soutiennent l’idée que le thème d’existentialisme dans les travaux absurdes sont nouveaux, mais ce n’est pas le cas. C’est simple à défendre la vieille nature du thème de souffrance et survie dans Le Mythe de Sisyphe, parce qu’il est basé sur un mythe ancien, mais avec “Actes Sans Paroles” c’est plus difficile. J’avance que “Act Sans Paroles” est aussi basé sur un mythe grec ancien, le mythe de Tantale. Dans ce mythe, un homme s’appelle Tantale tue ses enfants et fait une soupe avec leurs corps pour les Dieux à manger. Les Dieux sont furieux et condamnent Tantale de Hadès. Il ne peut pas manger ou boire pour à jamais, mais il y a une rivière et les arbres avec fruits dans la terre et dans le ciel. Mais, quand il essaie de boire la rivière, il recule, et quand il essaie de manger les fruits, les arbres grandissent hors d’atteint. Je pense que l’inspiration pour “Acte Sans Parole” est basé sur le mythe de Tantale, pour il y a beaucoup de similarités avec l’incapacité d’atteint la carafe d’eau ou l’arbre. Les deux oeuvres de Camus et Beckett représentent les mythes grecs anciens, le deux avec les thèmes de souffrants et survis, et par conséquent les sujets d’existentialisme dans le théâtre de l’absurde ne sont pas nouveaux de la période pendant la moitié du vingtième siècle, mais très vieux de la discussion de la condition humaine.

Les oeuvres de Camus et Beckett, comme Sisyphe et Tantale ne représentent pas un manque de sens dans vie, et ne sont pas les “parabolic dramas”(Bennett, 2). Ils représentent la capacité pour les gens à continuer en face d’adversité et les forces externes, les forces des Dieux. Si on accepte la définition du “théâtre de l’absurde” de Esslin ou Bennett, il est très difficile avoir l’empathie pour les personnages. Sisyphe ne montre pas les émotions pour le lecteur à suivre. L’homme dans “Acte Sans Paroles” ne parle pas, et ne montre pas émotion aussi, il est un peu pathétique pour un protagoniste.Esslin argumenterait que les exemples montrent que la vie n’a pas un but, il est le travail sans un objectif, sans une fin heureux. Il est difficile pour le public, s’ils sont d’accord avec Esslin, d’avoir l’empathie pour ces personnages très simples sans un but. Bennett argumenterait que les deux oeuvres sont les exemples d’une vie terrible, et que le public peut apprendre une leçon parabolique. Encore, il est difficile d’avoir l’empathie pour les personnages qui représentent les choses mauvaises. Par contre, un public ou un lecteur peut d’avoir beaucoup d’empathie pour les personnages qui combattent la souffrance, parce qu’il y a un but, un sens universel.

En conclusion, le théâtre de l’absurde, et ses philosophes implicites, utilisent seulement un style, pas un thème, d’écrit très différent, pour invoquer les émotions ou l’empathie du public ou le lecteur. Les écrivains du “théâtre de l’absurde” comprenaient un mode de l’expression d’empathie qui est nouvelle à style, mais aussi très vieux à sujet, et avec ça, c’est très possible d’avoir l’empathie pour les personnages absurdes. Les oeuvres du Mythe de Sisyphe et “Acte Sans Paroles” sont exemples parfaits du thème ancien de la souffrance du gens, et la capacité à persévérer contres les forces externes de vie. Si on croit que les idées de Martin Esslin ou Michael Bennett sont le seul méthode à comprendre les oeuvres absurdes, c’est impossible d’avoir l’empathie pour les personnages de Camus et Beckett. Mais, si on croit que les oeuvres représentent la bataille contre la souffrance d’humanité, on peut sentir l’empathie. Pour l’existence d’empathie est à comprendre la souffrance et la joie d’humanité.