Ourika et le Racisme en France Aujourd’hui

Le racisme est un sujet universel et intemporel en France et aussi dans le monde. L’idée du racisme est compliquée et nuancée parce qu’il n’y a pas une conclusion claire et définitive.  C’est évident que le racisme est nocif pour l’humanité et pour la société, mais les aspects du racisme est les différences entre le racisme en 1823 et aujourd’hui sont compliquées.  Donc, il est important d’explorer la race et le racisme en France et pourquoi beaucoup de choses ne changent pas bien que le temps passe.  L’argument principal ou clé est l’idée que la France dans le texte Ourika par Claire de Duras est assez similaire à la France qui existe aujourd’hui parce que les problèmes avec le racisme ne changent pas vraiment.

Ce sentiment est symbolisé dans une ligne critique du texte qui s’appelle Ourika quand la personnage principale, une jeune Ourika, a pensé que <<La veille encore, que m’importait d’être seule?  Je n’en savais rien; je ne le sentais pas; j’avais besoin de ce que j’aimais, je ne songeais pas que ce que j’aimais n’avait pas besoin de moi>> (Duras 14).  Cette phrase est importante spécifiquement parce que l’idée qu’une population dominante n’a pas besoin de l’Autre ou de la minorité continue aujourd’hui en 2017 en France.  Donc, le papier utilisera des exemples sur le racisme en France aujourd’hui en comparaison avec l’histoire révolutionnaire par Claire de Duras en 1823.  

L’immigration et l’assimilation sont deux idées qui sont interconnectées quand on discute le racisme.  Michel Wieviorka, un érudit qui a écrit La France Raciste, un livre qui explore le racisme en France en profondeur, dit que <<Un tel effondrement a affecté directement ceux qui constituent la cible principale du racisme en France: les immigrés, et a pesé sur les représentations relatives à cette population>> (Wieviorka 27).  Wieviorka a expliqué que les immigrants sont affecté par les injustices dans la société parce qu’ils n’ont pas le pouvoir social.  Pour fonctionner socialement et aussi économiquement, les immigrés sont obligés d’assimiler dans la nouvelle société.  Cette assimilation est utilisée parce qu’il y a l’idée d’une façon d’exister dans un pays dans les mondes culturels et sociaux.  Donc, l’assimilation existe dans le monde du texte, Ourika, et aussi en France aujourd’hui.  Par exemple, l’aristocratie est un élément de l’histoire très important parce que Ourika, qui est la personnage principale et aussi la narratrice du texte est adoptée dans une famille française et riche.  La femme qui a adoptée Ourika quand elle était petite s’appelle Madame de B et elle valorise lire, danser, et l’importance d’étudier les langues.  Les choses qui sont importantes pour la bienfaitrice sont aussi des choses stéréotypiquement importantes pour l’aristocratie.  Par exemple, Ourika a décrit sa vie en termes de luxe et d’abondance.  D’abord, elle a dit qu’ <<[elle] ne pouvai[t] [s]’étonner de vivre au milieur du luxe de n’être entourée que des personnes les plus spirituelles et les plus aimables…>> (Duras 8). À ce petit moment, elle aime sa vie, sa famille, et spécifiquement sa vie du luxe.  Mais, c’est important de demander des questions à propos de cet amour de sa vie.  Donc, la question clé est si la jeune Ourika aime vraiment ces choses aristocratiques sont seulement nécessaires pour l’assimilation?  C’est possible qu’elle aime beaucoup des choses comme danser, lire, et parler les langues étranges parce qu’ils sont des choses universelles.  Mais, il est clair qu’elle fait ces choses pour Madame de B.  Des choses aristocratiques sont très importantes pour Madame de B, donc Ourika ne fait pas de choix.  Au lieu de cela, elle seulement plaît à Madame de B et c’est une forme subtle d’assimilation.  Donc, si on analyse la situation et considère l’assimilation c’est claire que Ourika aime ces choses pour l’assimilation.  Par exemple, Ourika a besoin d’aimer ces choses pour survivre dans une vie aristocratique.  

En comparaison, l’assimilation existe aussi en France aujourd’hui.  C’est évident que l’assimilation dans beaucoup des situations chaque jour.  Mais, pour cet argument c’est plus important de discuter l’assimilation qui existe structurellement.  L’exemple le plus évident d’assimilation est l’idée et l’importance de la laïcité en France.  La laïcité est importante pour le pays et c’est un mode pour contrôler la séparation de l’eglise et l’etat.  Mais, cette séparation est aussi oppressive parce que c’est demander l’assimilation d’immigrants.  Un exemple de ça est les musulmans en France.  C’est connaissance commune que les musulmans ne sont pas autorisés à porter le hijab en public.  Cette controverse a été rendue publique par l’interdiction de la burqa dans les années récentes.  Le fait que tous les gens en France doivent mettre la même chose (la même chose est les vêtements qui ne sont pas religieux est une forme d’assimilation.  Il est l’assimilation parce que les personnes au pouvoir en France demandent uniformité et similitude entre les citoyens.  Parce que les musulmans ne sont pas des <<français typiques>>, malheureusement ils sont contraints d’assimiler dans la culture française blanche stéréotypée.

Un bon exemple de cette restriction et de l’assimilation est dans le 2016 film qui s’appelle Mariam.  Dans le film, Mariam, la personnage principale,  est allée à la Mecque et c’est son voyage à la Mecque qui l’a changée et qui lui donne une préférence pour le hijab. Mariam continue à aimer la culture française populaire mais elle veut aussi porter le hijab.  C’est important de noter l’idée que Mariam vraiment aime la culture française et aussi sa religion.  Mais, parce que l’interdiction est nouvellement mise en oeuvre, elle n’est pas autorisée à le mettre.  Aussi, la situation est compliquée parce qu’elle n’est pas immigré et ses parents conservateurs ou religieux.    Pendant le film, Mariam découvre son identité, sa religion, et sa relation entre son pays.  En général, un thème principal est la question si l’assimilation religieuse est nécessaire afin d’exister en France?  Le film Mariam est dramatique et émotionnelle mais c’est ressemblant parce que l’interdiction est une situation vraie.  Par exemple, les auteurs Joel S. Fetzer et J. Christopher Soper expliquent que l’interdiction est à cause de laïcité en France (Fetzer et Soper 62).  Un auteur différent a écrit qu’un ministre d’education, Jospin, n’aime pas l’interdiction parce qu’il exclut les enfants (Wayland 552).  Des opinions plus libérales (comme le ministre d’education, Jospin) existent mais en général des idées sur la laïcité dominent le pays.  Le film Mariam vraiment illustre le racisme qui existe en France à cause de l’assimilation.  Mariam n’est pas la seule représentation des expériences des musulmans en France mais cela illustre les thèmes clés.  Donc, en France aujourd’hui et dans la monde de Ourika en 1823 il existe des similitudes parce que l’assimilation continue.

Le deuxième point de la thèse est l’idée que les gens qui ont le pouvoir veulent sauver les opprimés.  Cette idée est évidente dans le texte Ourika mais aussi dans la société française contemporaine.  Parce qu’il y a des similitudes entre les deux, il est important d’analyser ces similitudes pour comprendre pourquoi la France n’a pas vraiment changé.  Plus spécifiquement, la culture implicite mais aussi les lois officielles ont beaucoup changé entre 1823 (quand Claire de Duras a écrit Ourika) et aujourd’hui, 2017.  Malheureusement, les thèmes principaux continuent aujourd’hui.  Par exemple, le racisme n’est pas seulement une problème en France à cause des gens conservateurs, comme le politicien Marine Le Pen ou les gens qui ont emprisonné des esclaves en 1823.  Le but de la thèse est de prouver les similitudes, spécifiquement à propos l’idée que les gens avec le pouvoir dans la société veulent sauver les autres. C’est aussi un problème avec les personnes libéraux comme on le voit dans Ourika et en France maintenant.

Similaire à la façon dont le racisme et l’assimilation sont interconnectés, le désir de sauver et l’exotisme sont aussi interconnectés.  Tzvetan Todorov a écrit que <<Les attitudes relevant de l’exotisme seraient donc le premier exemple ou l’autre est systématiquement préféré au même, mais la manière dont on se trouve amené,… l’exotisme indique qu’ils s’agit ici moins d’une valorisation de l’autre que d’une critique de soi, et moins de la description d’un réel de la formulation d’un idéal>> (Todorov 297).  Ce phénomène est répandu dans le texte, Ourika.  D’abord, le membre de famille de Madame de B, le gouverneur, probablement a pensé qu’il a fait une chose très héroïque quand il a sauvé Ourika de l’esclavage et du Sénégal.  Mais malheureusement, Ourika a connu beaucoup de difficultés.  On pourrait poser la question: quelle vie est meilleure pour Ourika?  La vie d’une esclave ou la vie d’une jeune femme noir dans un société aristocratie?  C’est une question qui est très difficile à répondre parce que en réalité Ourika a eu une vie d’une jeune femme noir dans une société aristocratique et blanche.  C’est difficile d’imaginer une autre vie ou réalité pour Ourika.  Mais, c’est important de considérer l’idée que l’un n’est pas meilleur que l’autre.  La rhétorique dans le texte suggère que c’est évident que la vie d’une jeune femme noir dans une société et famille aristocratique est vraiment meilleure que l’autre réalité.  Cette rhétorique est dangereuse parce que ça suggère la vie aristocratique n’a pas de défauts.

Aussi, l’idée d’empathie en relation avec l’exotisme et le désir de sauver les opprimés est intéressante.  On pourrait poser la question pendant le texte: Est-ce que la décision de sauver est à cause de l’empathie ou est-ce que c’est plus similaire que le pitié?  Encore une fois, c’est difficile  de comprendre les véritables intentions des personnages.  Aussi, pas beaucoup du livre discute des motivations du gouverneur  Mais, parce que les gens qui sont blancs demandent l’assimilation, c’est possible qu’ils on fait la décision de <<sauver>> à cause de la pitié.  La manière dont l’histoire commence reflète leur relation.  Par exemple, Ourika a expliqué, <<Je fus rapportée du Sénégal, à l’âge de deux ans, par M. le chevalier de B., qui en était gouverneur.  Il eut pitié de moi, un jour qu’il voyait embarquer des esclaves sur un bâtiment négrier qui allait bientôt quitter le port: ma mère était morte, et on m’emportait dans la vaisseau, malgré mes cris>> (Duras 7).  Il est important de noter deux choses dans ces phrases.  La première chose est que Ourika pense au gouverneur comme un chevalier ou un personnage très fictif qui n’existe pas en réalité.  Aussi, il est important de penser à l’idée qu’il (le gouverneur) a pitié pour Ourika parce qu’elle utilise le mot <<pitié>>.  Cela indique une relation inégale entre les deux, Ourika et ses sauveurs.  La décision de sauver Ourika est une décision généreuse mais les conséquences existent.  Ourika a éprouvé une crise d’identité à cause de sa race et son identité dans la société.

Parce qu’elle vit une crise, il est clair qu’il y a des implications à la décision de la sauver.  Il y a des conséquences mais aussi les implications philosophiques de la décision de sauver Ourika.  Ces implications sont interconnectés en raison d’une relation importante.  En anglais, les philosophes parlent à propos l’homme qui est blanc et qui veut sauver les opprimés ou le <<White Male Savoir>>.  Mais, c’est la même relation que le papier décrit.  Les gens avec le pouvoir veulent sauver les opprimés parce qu’ils sont fascinés par l’exotisme.  

Malheureusement, l’idée de sauver les personnes opprimés existe en France aujourd’hui.  C’est similaire que la situation dans le texte, Ourika, mais peut-être plus grand.   Par exemple, la colonisation d’Algérie est un bon exemple de ce phénomène.  L’Algérie n’a pas l’indépendance avant 1962 et les effets de la colonisation continue aujourd’hui.  Les effets continuent dans la façon dont on pense à l’Autre.  Il se montre dans la politique et les politiques conservatrices, comme le Front National.  Aussi, cette idée de la colonisation contribue au nationalisme français et c’est pourquoi il est possible que des choses comme l’interdiction existent.  Pour cette raison, c’est claire que à propos le désire de sauver, tout est interconnecté.  Ce désire existe en 1823 dans le texte Ourika mais continue aujourd’hui dans la culture française.  

En conclusion, la France a beaucoup changé entre 1823 et 2017 et la société pense à la race très différemment.  Aussi, aujourd’hui les gens noirs ou les opprimés ont plus de droits légaux.  Mais, l’oppression et les effets d’oppression, d’injustice et de la colonisation en 1823 continue aujourd’hui.  L’assimilation est un sujet important dans Ourika quand Ourika participer à des activités aristocratiques.  En France aujourd’hui, comme dans le film Mariam, la France demande l’assimilation en faveur de la laïcité.  L’exotisme marche aujourd’hui à cause de la colonisation et c’est cette colonisation qui tente de justifier des choses comme l’interdiction.  Malheureusement, il n’y a pas une solution claire à l’histoire qui se répète parce que les systèmes oppressifs continuent d’exister.   Mais, c’est assez important de noter l’idée que Ourika a pensé, <<…j’aimais n’avait pas besoin de moi>> est un sentiment qui continue en France aujourd’hui (Duras 14).

Bibliographie

Duras, C.D., & DeJean, J.E. (1994). Ourika: the original French text. New York: Modern Language Association of America.

Wieviorka, M., & Bataille, P. (1993). La France raciste. Paris: Seuil.

Fetzer, Joel S, and J. Christopher Soper. Muslims and the State in Britain, France, and Germany. Cambridge England, Cambridge University Press, 2005.

Wayland, Sarah V. (1997) Religious expression in public schools: Kirpans in Canada, hijab in France, Ethnic and Racial Studies, 20:3, 545-561.

Todorov, Tzvetan. Nous et Les Autres: La Réflexion Française Sur La Diversité Humaine. Paris, Seuil, 1989.